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LE COURS DES CHOSES

 Les choses sont ce qu’elles sont,

Nous sommes ce que nous sommes.

Quand pour nous, la cloche sonne

Le glas, bien sûr nous partirons.

 

« Viens vite… » elle nous dira, « …sinon,

Tu le sais bien, nous serions éternels …

Tout comme tu veux tel, ton amour d’Elle…

Sûr tu la regrettes, mais sur cela passons… »

 

Nous jetterons de nos bras, les fleurs et les herbes,

Nous perdrons du regard, les meules et les gerbes,

Nous perdrons de nos cœurs, l’émoi de l’affection,

 

Et de nos récoltes, il n’y aura plus foison,

Quelque nuit notre cœur, n’aura plus d’unisson,

Et dans nos corps vains, il n’y aura plus d’âme.

La Graverie, juin 2012.

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Mélancolie 1

En passant

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