Uncategorized

Ode aux eaux sauvages

J’ai toujours tant aimé

Les fleuves et les rivières, 

Ces grandes coulées de ciel 

Au ventre de la Terre… 

Et les lentes retombées

Des branches tentacules 

Aux rives des saulées… 

Et les brosses des herbes 

L’été, couleur de miel 

Qui se mirent têtes en bas 

Au longs des bras des berges. 

Elles bougent avec le vent, portent

Vers l’océan toute l’odeur de la terre, 

Et cette fécondité se glisse vers la mer: 

C’est de la vie qui va, 

C’est de la vie qui nage.

30/09//2008                      

Publicités
Par défaut

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s