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Au revoir

A vous, chers lecteurs.

Je m’appelle Charlotte, je suis la petite-fille d’Hervé. Vous avez peut-être lu à mon propos, ou peut-être pas. Je ne suis qu’une adolescente, je ne prétends donc pas écrire aussi bien que mon grand-père, je m’en excuse donc dès maintenant.

Je tenais à vous annoncer, avec un grand regret, qu’Hervé ALLIOUX, l’auteur de ce blog, est décédé ce 9 août 2017.

Il nous a quitté après plus d’un an de combat contre la maladie, qui aura finalement eu raison de lui. Peut-être (et très sûrement) n’en a-t-il jamais parlé sur ce blog, et ses publications se sont faites de plus en plus rares au fur et à mesure de l’avancement de sa maladie, ceci car il n’a jamais voulu être vu comme un malade. Il n’a jamais voulu de pitié, il voulait rester, dans le regard et l’esprit de ceux qu’il a connus, le même qu’il a toujours été : un homme humble, intelligent, cultivé et à la créativité débordante. J’espère que c’est ainsi que vous vous souviendrez de lui.

Je sais que ce blog, et vous lecteurs, comptiez beaucoup pour lui. Il passait son temps à écrire, à peindre, à créer, et cette communauté que vous avez su construire ensemble lui a permit de s’exprimer, comme il le souhaitait, et de partager de belles choses. Pour cela, moi et tout son entourage vous en remercions.

C’est d’ailleurs pour cela que je tenais à écrire cette dernière publication : pour que vous sachiez. C’est le moins que l’on puisse faire, surtout pour des personnes qui auront partagé autant d’années avec lui.

Cependant, nous avons décidé de ne pas supprimer ce blog : je pense que ce ne serait pas rendre service à Hervé et à son travail que de l’effacer. Il semblait plus juste qu’il reste où il est, et continue à être vu, salué, critiqué même, qu’il continue à vivre tout simplement ; car n’est-ce pas là le rêve de tout artiste, que son travail soit reconnu, même après la mort ?

Pour clôturer cet article, et ce blog, je tenais à vous partager une photo du bureau de mon grand-père, le lieu où tout a commencé en quelque sorte. Imaginez-le, assis devant ce bureau, des heures entières, feuilletant d’énormes dossiers, fruits de ses recherches incessantes pour ses romans, ses poèmes, ses voyages. Visualisez-le, peignant, dessinant, toute sorte de paysages.

C’était lui, et ce sera toujours lui.

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