Uncategorized

Nuits debout

IMG_1138.JPG

N’oublions jamais que le pouvoir appartient au peuple, qu’il en émane et que si jamais une oligarchie, quelle que soit sa puissance apparente, tente de le priver de ses droits fondamentaux, le peuple a le droit et le devoir de s’y opposer.

C’est prendre de gros risques d’aller vers des convulsions sociales et politiques que d’ignorer la volonté du peuple.

On peut s’interroger sur la représentativité des assemblées de citoyens réunis par des réactions à une politique contestée, mais, comme au sein de l’Ecclésia grecque , ou lors du Serment du Jeu de Paume, la voix du PEUPLE ne peut être ignorée et tout recours à la force pour la museler ne pourrait avoir que des conséquences gravissimes.

La sagesse est de savoir changer de politique, si celle menée ne convient pas, et il y aurait une certaine grandeur à le faire , pour un gouvernement qui reconnaitrait qu’il s’est fourvoyé.

Certes un gouvernement peut conduire une politique qui soit impopulaire, mais il doit alors s’interroger sur sa légitimité et sur sa représentativité réelle. Notre société hyper médiatisée s’encombre à longueur de journée de sondages plus ou moins sophistiqués et dont la valeur scientifique pourrait parfois être mise en défaut. L’excès de sondages tue les sondages, et ne sont-ils pas parfois utilisés pour tester une politique ou créer des mécanismes de rejet ou d’adhésion ?

Comment mesurer les mouvements d’opinion ? Que pèsent des opinions exprimées en Assemblées Générales sur nos places publiques, et actées, semble-t-il, par rapport aux sondages médiatisés.

On nous dit souvent que les français sont favorables à des réformes, que celles çi sont indispensables. On ne nous dit jamais ce que celles d’avant ont apporté, EN MIEUX pour la majorité des citoyens dans leur vie de tous les jours.

Je demeure persuadé qu’il faut écouter les citoyens, quelle que soit la forme d’expression qu’ils choisissent, à condition qu’elle demeure pacifique. La démocratie se construit avec les citoyens, jamais sans eux, jamais en suivant des théories plus où moins artificielles. Tant qu’aux économistes dont les oukazes deviennent de véritables crédos, la raison m’entraîne de plus en plus loin de leurs idéologies univoques…

Publicités
Par défaut
Uncategorized

Déferlante

IMG_3102.JPG

Le Roc a un désir de mer

Pour adoucir ses formes,

Ses traits durs et amers,

Austères, parfois difformes.

La Mer veut le rocher.

L’enlacer d’un élan

Qui la fait déferler,

Et tout ceci est grand…

Et tout ceci est beau…

Echange de jouissances,

Mobilité des eaux,

Et roide résistance.

Combat de ces titans,

Eternels et rebelles.

Mais ce sont des amants,

Toujours aussi fidèles.

L’Amour est une guerre

Qu’ignore la raison pure….

On y gagne, on y perd.

Vanité : l’Amour est dans l’azur….

Par défaut
Uncategorized

De peu et de rien…

IMG_9832

C’est une île, comme ça, toute simple…

Juste avec un palmier au milieu; un petit tas de sable

qui pointe de l’océan, tout autour, deséspéré d’être toujours bleu.

C’est là, juste pour un éventuel naufragé.

Mais il n’y a pas encore de naufragé.

C’est à dire qu’il y en aura peut être un…Peut être même pas…

Il n’y aura pas de télévision pour en parler, c’est trop loin…alors le naufragé, pas rentable….

Et comme il n’y a pas, sur l’île, de bouteille échouée, il n’y aura pas de bouteille à la mer non plus !

Personne ne saura ce qui se passe sur l’île.

C’est pas comme dans le Petit Prince:

Il n’y aura pas d’aviateur qui se posera sur l’île:

Elle est prop petite, et puis il y a ce foutu palmier en plein axe d’approche…

Vous vous rendez compte, pourquoi pas un clocher, un minaret, une éolienne…

On met n’importe quoi sur les îles, de nos jours…

De toute manière, je reviens au naufragé, aucun bateau ne passe jamais dans ce coin d’océan,

et aucun avion ne le survole . C’est pour cela qu’il n’y a pas de bouteille non plus.

Faut être logique !

L’océan c’est trop grand…Les hommes y ressemblent à des fourmis embarquées sur des fétus de paille.

Il n’y a qu’une noix de coco qu’a réussi à dériver jusque là.

Il paraît que c’est un des grands mystères de la vie…

On la trouve parfois où elle ne devrait pas être…Juste pour qu’un jour Darwin passe et dise:

« Tiens, c’est l’Evolution. Si j’ai un océan, un tas de sable et une noix de coco qui donne un palmier,

je vous dis qu’un jour, il y aura un naufragé ! »

C’est curieux, vraiment curieux, trés curieux…

Les seuls qui sachent de quoi il retourne, ce sont les dessinateurs des journaux amusants.

Ils dessinent toujours la même île: celle dont je vous parle.

En fait, l’île, c’est vous, c’est moi: ce n’est pas permanent, pas durable, pas solide…juste une pensée d’île lambda.

La durée est aux pierres…

A l’homme, elle est chichement comptée…

Alors l’homme il laisse des signes, comme la noix de coco laisse un palmier,

et s’il veut faire durer, il entasse des pierres,

comme sur la photo que je vous offre en tête d’article…

Bien à vous…

Par défaut
Uncategorized

Bout du Monde

IMG_9870

La Pointe Saint Mathieu, entre Brest et Le Conquet…En face, le Canada…Au pied de ces falaises de granite, L’Atlantique. Aujourd’hui serein, demain, furieux peut-être ?

Un conservatoire de l’Histoire de la Bretagne: tant de choses en si peu d’espace. Tant d’âme dans le dénument et l’âpreté. Tant d’activités s’enchevêtrants entre ce qui est du à Dieu et ce qui est du aux Hommes:

IMG_9868

A Dieu le simple calvaire. Son charme vient de sa modestie.

L’abbeye est dédiée à Saint Mathieu, l’Evangeliste. Elle remonte au XIe-XIIe siècles. Elle succéda à une primitive abbaye celtique du VIe siécle, dédiée à Saint Tanguy, selon le légendaire local…Pas de traces.

L’abbaye romane et gothique, dont on voit les ruines, fut financée par les comtes de Léon et une riche famille: les Châtel de Trémazou. En 1206 elle reçu ses saintes reliques: une demi machoire de Mathieu. Les pélerins affluèrent. Les moines bénédictains percevaient de nombreux droits,  parmi lesquels celui « de bris » (les épaves des navires) et ce qu’ils prélevaient sur les dépouilles des noyés qu’ils inhumaient…

Aux hommes…c’est à dire aux marins: Le phare et le Sémaphore qui surveille le « Rail » d’Ouessant et le passage du Fronveur où les vagues peuvent devenir énormes par tempête de sud-ouest…

IMG_9881

Parfois, les images se télescopent…On ne sait plus ou est la frontière entre le temporel et le spirituel. Mais cette frontière est-elle bien précise dans un esprit breton. J’en suis…Et peut-être un jour vous parlerai-je de l’Enkou ou de la ville d’Is…

Mais regardez ces dernières images qui ne manquent pas de charme, à mes yeux…

IMG_9879

IMG_9878

Par défaut
Uncategorized

De l’Art – 2 – (essai)

IMG_7383 IMG_7381 IMG_7385

L’idée que dans beaucoup de domaines il existe des éléments de permanence, des thèmes récurrents, m’a toujours semblé profondément rassurant. Il en est ainsi des sources d’inspiration des artistes qui se transmettent de siècle en siècle et constituent des éléments qui charpentent ce que nous appelons « une civilisation » ou encore « une culture ». Cela ne s’applique pas à la seule civilisation occidentale, mais aussi à toutes les autres présentes sur la planète. Certes, les cultures sous-tendant les « Arts premiers » nous sont moins faciles à saisir si nous ne sommes pas spécialistes. Mais de toutes manières, les racines des formes artistiques contemporaines ont souvent aussi à être expliquées.

Lors d’un court séjour à Venise en octobre 2012, j’ai eu l’occasion de visiter le Musée Guggenheim situé à l’extrémité méridionale du Grand Canal, à quelques pas de l’église Santa Maria della Salute.

Le Musée est un bâtiment bas aux lignes épurées. On entre par un joli jardin arboré, (Venise est une ville verte pleine de jardins secrets dont on parle rarement), et ce jardin renferme une collection de quelques belles œuvres contemporaines.

Je suis tombé en arrêt devant une statue de Pericle FAZZINI (1913-1987) dont je publie ci dessus quelques photos.

J’étais attiré par la plastique très dépouillée de ce bronze et par l’attitude de concentration et de repli sur soi qui émanaient de la statue. Elle protégeait ce qu’elle pensait, son monde intime dans l’univers clos de ses bras, de ses jambes, de sa tête inclinée dont on ne pouvait qu’à peine distinguer les traits.

Ces traits étaient-ils fins et réguliers ? On ne pouvait le savoir. Etait-elle triste ? Pleurait-elle ? Comment le deviner ? Si elle avait été une personne de chair, nul doute que je me serais penché sur elle, pour élucider ce mystère. Au moins aurais-je posé une main délicate sur son épaule, pour qu’elle redresse la tête et que je voie ses yeux. Elle ne boudait pas, comme d’aucuns l’auraient pensé.

Elle n’était pas craintive. Sa manière d’être assise, comme une estivante sur une plage, n’évoquait nullement le repli foetal de qui s’attend à subir la violence. Il y avait là un mystère…

Et puis j’ai regardé la plaque qui donnait le titre de l’oeuvre : « Grande donna seduta Sibilla »

La Grande Dame assise…La plaque indiquait aussi que l’original, sans doute en terre, avait été réalisé en 1947, mais coulé en bronze, seulement en 1956…prés de 9 ans plus tard…Nouveau mystère…Et puis, la plaque portait aussi un mot qui ouvrait une piste pour le thème traité : « Sibilla », Sibylle, en français.

De retour chez moi, j’ai entrepris un petit travail de recherche qui m’a beaucoup amusé et justifie mon propos sur la permanence des thèmes.

De nombreux artistes, à partir de la Renaissance, se sont inspirés de l’Antiquité et de la mythologie grecque et romaine. C’est chose entendue. Mais qu’est-ce qu’une sybille ? C’était une devineresse. Mais à la différence de la Pythie du temple d’Apollon à Delphes qui était attachée au sanctuaire, une sibylle était itinérante.

Bien sûr, elle jouait les oracles, interprétant les paroles du dieu interrogé pour les rendre intelligibles aux pauvres humains. Elle tenait en fait des propos ambigus. Son discours était assez versatile pour ne pas se laisser enfermer dans notre logique maladroite de questionneurs pas toujours bien intentionnés. Elle disait l’avenir, thème éternel de ce que nous voudrions tous savoir. Elle faisait aussi des prophéties qu’il fallait interpréter. Vous savez bien, quand nous ne voulons pas répondre à une question….nous nous en tirons parfois par des propos « sibyllins »…Il y a des personnes qui sont très fortes à ce jeu…

En fait, il n’y a pas eu qu’une sibylle. On en comptera jusqu’à douze…sans parler de celle figée dans le bronze par l’artiste italien. Mais sachez, je plaisante, que les sibylles étaient des êtres immatériels, des apparitions, au même rang que les nymphes ou les muses…

Sachez aussi que son prototype, apparu aux temps post homériques (VIIIe siécle B.C.-) fut Cassandre , célèbre en Ionie non loin du mont Ida et de la plaine d’Illion.

Ce qui en fait est très curieux, c’est que l’église chrétienne médiévale l’adopte en tant que prophétesse. A la Renaissance, à Sienne, le pavement de la cathédrale s’orne de dix sibylles messagères de la révélation. Et en pays Catalan, « le chant de la Sibylle » fait partie de la liturgie de Noël…

C’est donc la concentration recueillie de la statue qui m’a frappé dans le jardin Guggenheim. Je ne vous dirai pas la révélation qu’elle m’a peut être faite…Car là, nous entrerions dans le domaine privé et je suis partisan du « keep your secrets, secrets »…

Par défaut
Uncategorized

Le radio

IMG_0025 La tour radar du Stiff dans la brume – OUESSANT

Je suis de ceux qui parlent au vide.

J’envoie mes pensées dans l’éther…

Je suis ce solitaire avide

De ces contacts de mystère…

Je jette en l’air ma musique.

Je morse, j’accorde, je module…

Je tisse des liens d’amnésique,

Je code et décode et formule…

Je joue du manipulateur,

Je trille les points, je tire les traits,

Et cela fait mon bonheur,

Limité et bien imparfait.

Je suis coupé de toute chair,

Je suis retranché sur les ondes

Et n’obtiens de réponses claires.

Je suis bien seul en ce bas monde.

Je n’envoie pas de SOS.

Ce monachisme me va bien

Et je ne suis pas en détresse…

Et puis, je n’ai peur de rien…

Hotel…Echo…Romeo…

Victor…Echo…( et pas Hugo)…

Alpha…

Deux fois Lima, (Ni Lama, ni Alpaga…)…

India…Oscar…(Il se fait tard)…

Utha…( ou Ursule, par hasard)…

X-Ray…( mais portez-vous bien)….

Un message, ça n’a l’air de rien.

Par défaut
Uncategorized

De l’Art. (Essai)

IMG_7365

L’art n’ a jamais eu, à mes yeux, le but d’imiter la nature.

Et même les hyper-réalistes n’ont jamais fait rien d’autre que de fausses photos, certes en s’imposant une rigoureuse et difficile discipline picturale pour obtenir des images, offertes à un public avide de « ressemblance », ce qui peut paraître une valeur pour les non initiés. Cela confine au « trompe l’oeil » qui est un genre plus ancien, au temps où « les Vanités » étaient à la mode.

Le but de l’art me semble un effort de création pour transcender la nature. Il s’agit d’en filtrer les traits les plus significatifs, à l’aune de sentiments et d’émotions tout à fait humains. Il me semble que c’est une démarche commune à toutes les formes d’art.

Ainsi, puisque je parle ici des arts en général, la musique de Beethoven est marquée par les élans du cœur de l’artiste. Bach composait pour le ravissement de l’âme, selon ses dires, et le piano de Chopin exhalait la toute puissance de ses souffrances au premier étage de la maison de George Sand, à Nohant…Mais il a décrit très clairement le sens de sa démarche pianistique : «Moi, je cherche à exprimer l’âme et le cœur de l’homme… ». On est donc assez loin de l’imitation de la nature. On peut me rétorquer que l’homme est dans la nature, qu’il lui appartient. Certes, mais c’est un autre débat qui nous éloignerait trop du sujet d’aujourd’hui.

L’art de Michel Ange transpire de son attirance pour les corps ; de même chez Donatello, dont je tiens le « David » pour la plus belle représentation du corps masculin, pour ce qui me concerne… Modigliani rend hommage à Jeanne Hebuterne dont il magnifie en les étirant les magnifiques linéaments de son corps de femme, abandonné en toute confiance sous son regard épris .

La peinture occidentale va des sujets religieux ou humanistes, jusqu’ à traduire la fascination qu’exerce la lumière pour les impressionnistes. Là, on retrouve la nature, souvent, mais transcendée, traduite par des regards « artistiquement orientés ». On interprète. On ne livre pas la matière et les éléments bruts. On filtre et on ne retient que le jeu des ondes colorées par ce qui les absorbe ou les réfléchit : synthèse soustractive de la peinture.

La déconstruction de la réalité est un autre effort des peintres, plus prés de nous, chronologiquement.

On pense alors aux pointillistes, aux cubistes ou autres ; à Signac, à Picasso, à Duchamp… L’abstraction, le non figuratif vient ensuite, qui ne retient plus, au nom d’une esthétique affranchie de la nature, en apparence , que des jeux de masses, de couleurs, de formes étranges, d’arrangements mathématiquement ordonnés d’objets parfois incongrus en apparence. Je pense à Kandisky, que je n’aime point mais respecte profondément.

A chaque fois, il s’agit de recherches esthétiques et plastiques, employant des moyens originaux mis au service d’un corpus d’idées nouvelles.

Toutefois, ce qui brouille le message artistique, à notre époque matérialiste, consumériste et orientée vers les produits financiers et avide de profits immédiats, c’est que l’art, en particulier la peinture, la sculpture et l’architecture, ces arts sont intégrés au marché des produits spéculatifs. Cela tend à offrir des « oeuvres » fort curieuses, abaissées dans leur contenu symbolique au niveau où s’arrête la sensibilité d’un public dépourvu de culture artistique. Difficile dès lors de ressentir une émotion. Un article consacré à Ron Muek faisait remarquer que sa « dame allongée sous un drap », œuvre en pur vinyl ou résine de synthèse, était bien une œuvre d’art, puisque longue de 3 mètres, elle ramenait le spectateur à l’état de l’enfant de cinq ans , debout au chevet de sa mère, dont le regard, (aussi vivant que celui d’un poisson à l’étal ), contemplait le vide sidéral des esprits de notre temps…à mon avis)…On peut apprécier Ron Mueck. Je ne le déteste pas. J’ai vu d’autres drôleries de ce tonneau à la fondation Pinault à Venise…Je conviens que j’ai passé un bon moment. Mais ce que j’ai photographié, c’est le petit enfant au lézard à la sortie du musée.

Sa naïveté toute nue m’ a touché. C’est pourquoi je l’ai mis à la une de cet article.

Ces temps çi, Jeff KOONS expose ces œuvres à Beaubourg. Je ne montrai pas de ma province pour cela. La presse, spécialisée où non, m’en dit et m’en montre assez. Cela me suffit ! Les « oeuvres » sont réalisées par cent personnes travaillant dans une entreprise qu’on dit « futuriste », et digne de la NASA, puisqu’aussi bien les « artistes » de ce début du XXIe siècle, sont en tenue quasi de cosmonautes, dans certains ateliers. Il y a aussi une section de modélisation 3D. C’est fascinant : on fait des cœurs gonflés et rutilants comme les camions du « Fire Departement » de la « Grosse pomme ». Mais ils sont vendus très chers, très très chers. Leur gigantisme n’a d’égal que l’importance du compte en banque des « Happy fews » qui les achètent. Ces cœurs sont vides. C’est peut être la même chose pour ceux des acheteurs, allez savoir ?

Selon le critique d’art Jed PERL, dans le « New York Review of Books », cité par Connaissance des Arts (dec 2014 page 69), Jeff Koons aurait du talent pour « …recycler l’évidence, produisant des versions surdimentionnées de trucs pas chers dans des matériaux extrémement coûteux… ».

Andy WARHOL a bien eu un immense succès avec une boite de Coca Cola.

Du moment qu’il y a un marché…Moi, j’aurai tellement aimé être petite souris dans l’atelier de Verocchio lorsqu’il avait Léonard de Vinci comme élève. J’ai vraiment des gôuts de luxe…

Je conclurai avec une pensée d’un blogeur canadien dont j’aime beaucoup l’esprit :

« Il n’est qu’une ultime œuvre d’art : être soi. L’art sert alors à retrouver la petite route perdue de l’inconscient où la partie invisible de ce que nous sommes vraiment. »

Merci Gaëtan.

(LA VIDURE – Blog de Gaëtan PELLETIER, sur Worldpress.)

Par défaut